Le chant des oiseaux

Au printemps, la Nature se réveille après les mois d’hiver, les hirondelles sont de retour de leurs migrations, les oiseaux chantent tous en coeur, comme si le réveil de la Terre se mettait à sonner !

Quelles sont les influences de ces émissions sonores sur les végétaux ?

 

Ces vibrations aigües émises pendant la journée, exercent une forte influence sur la floraison et la fructification des plantes.

Ces découvertes ont été publiées par Rudolph Steiner, célèbre anthroposophe (1861-1925), et qui disait ceci :

« Nul ne peut comprendre les plantes, s’il fait abstraction de tout ce qui tourbillonne, vit et s’entremêle autour d’elles ».

On découvre l’importance des fréquences émises par les oiseaux, sur la vitalité du végétal. 

Le son émit est proche de la lettre i, qui vient activer l’énergie bois des êtres vivants (cette action étant déjà connue de la médecine chinoise depuis des siècles)

Les plantes sembleraient transmettre plus facilement leurs éléments nutritifs à la Terre, quand elles sont entourées de chants d’oiseaux et de leurs battements d’ailes.

Ces ondes viennent faire vibrer l’énergie de vie des plantations, et permettent ainsi de faire proliférer les micro-organismes du sous-sol et les vers de terre.

Le chant des oiseaux serait donc liés à la germination des graines et à la croissance des plantes, le son est aussi important pour elles, que la photo-synthèse.

Accueillir cette faune ailée dans votre jardin, ou sur votre balcon, permet ainsi de dynamiser le monde végétal qui vous entoure.

du site : http://www.lavoiesacreedelanature.fr/

Unknown

photo 88

Comment guérir un bobo.

Très souvent les enfants ont des  » bobos » des petits et des gros.
Ils ont alors besoin d’une présence aimante et sereine.

On peut leur dire:

Ouch! oui ça fait mal, mais tu es plus fort que ton bobo. Tu as des forces dans ton corps qui t’aident à guérir.

Te souviens-tu une fois quand tu étais petit, tu avais tombé sur ton genoux et ça saignait un peu. Tu as pleuré pour dire : » Ça fait mal » puis ta douleur est partie peu à peu. photo 88Quelques jours plus tard, le bobo avait disparu.

Notre corps est fort, presque magique. La plupart du temps, il peut se guérir tout seul.
Parfois il a besoin d’un peu d’aide d’une personne comme un médecin, un osthéopathe, un dentiste… pour l’aider.

Pour aider notre bobo à guérir encore plus vite, tu peux mettre ta main dessus et lui envoyé de la lumière d’amour.

Les enfants et les pissenlits.

Un pissenlit ça sent le printemps,
Ça sent l’enfance et le beau temps.
Je me rappelle leur couronne jolie.
Tressée tendrement, avec amour
Pour mes petites filles chéries,
Mes petites princesses pleines de vie.
Je me rappelle ce premier bouquet
Cueilli si joyeusement pour ma maman.
Je le cachais derrière mon dos
Pour lui offrir tendrement.
Je me rappelle leur sève laiteuse et collante
Qui tache les mains.
Leur odeur sucrée et piquante
Qui chatouille le nez.
Leur jaune éclatant
Qui rit au soleil.
Leurs ombelles qui d’un souffle
Se sèment à tout vent.
Un pissenlit ça sent le printemps
Ça sent l’enfance et le beau temps
Texte et image Francine Grimard181473_392049047576173_1067894430_n181473_392049047576173_1067894430_n

Éduquer à la joie

Nous avons tous besoin de joie. Ressentir la joie dans notre coeur et la propager, la rayonner sur tous et sur Tout dans l’univers.
Vivons la joie, enseignons la joie, soyons la joie.
La joie dans le regard, les mots, les gestes, le COEUR.

Un article de Marie-Jo Thiel
Cultiver la joie.

Il y a bien des manières de cultiver la joie, directement et indirectement. Le jeu, par exemple ! L’enfant aime jouer ! Mais le jeu permet en outre d’intérioriser des règles, donnant à la joie une dimension publique. […]
A côté du jeu, bien d’autres activités permettent de cultiver la joie, mais aussi le sens de la gratuité et de la beauté qui réjouissent : activités de loisirs, de solidarité, d’efforts pour autrui, etc. L’éducation ne doit ni survaloriser le plaisir, ni le dévaloriser, mais lui accorder une juste place. L’écueil de l’absolutisation du plaisir laisse croire qu’un plaisir satisfait dans l’immédiat équivaut au bonheur absolu. Inversement, la dévalorisation prive l’enfant des bonnes choses de la vie. Elle aliène son désir de grandir et d’aller de l’avant. Le plaisir donne de la saveur à l’existence. Mais il n’est pas tout. Car ce que l’individu cherche, éducateur comme éduquant, c’est la joie et surtout le bonheur.

La joie est l’aliment et le fruit du désir. Elle est cadeau qui surgit quand on a réussi à faire croître l’humanité en soi-même et en autrui. Elle est nourriture qui à la fois apaise la personne et creuse davantage encore sa faim d’accomplissement de soi, sa soif de bonheur. […]

Enfin, si l’éducation doit cultiver la joie, l’éduquant doit aussi pouvoir découvrir qu’il donne de la joie à son éducateur, par-delà ses résultats (scolaire ou autres). Don Bosco disait que l’enfant a besoin de se savoir aimé, il a sans doute besoin aussi d’observer ou d’entendre la joie de son éducateur.

Marie-Jo Thiel, Eduquer à la Beauté, éduquer aux valeurs, Ed. don Bosco

Apprendre de ses enfants

Faites confiance à vos ressentis. Osez, Écoutez votre intuition, votre coeur, votre  » petite âme » pour votre plus grand bien et pour celui de tous et de Tout sur la Terre.
« Retrouver les délices de votre enfance et tout ce qui s’y rapportait et vous allez voir une vraie différence s’opérer en vous.
« Vous croyez depuis votre plus tendre enfance que pour obtenir les bonne réponses vous devez être un maître ou un expert dans votre art.
On vous rabâche qu’il faut faire de longues et coûteuses études pour exceller dans tel ou tel domaine, recueillir de maîtres et de sages valets l’enseignement qui vous donnera le diplôme, le sésame censé faire de vous la personne la plus apte à représenter l’expertise dans votre catégorie professionnelle.
Que de temps perdu, d’énergie dépensée quand je ne parle pas d’argent…
L’enseignement en occident tel qu’il est pratiqué depuis deux mille ans flatte votre ego et veut vous faire croire que tout est difficile pour celui qui ne fait pas assez d’effort dans ce sens. Et vous n’avez qu’à regardez les enfants dessiner et faire de la peinture, il n’ont aucune connaissance technique, aucune expérience et pourtant, quand vous admirez ce qu’ils sont capables de réaliser, vous êtes bien dans l’obligation de reconnaître qu’ils y sont déjà experts en la matière.
Il n’en est rien avec l’intuition. C’est la toute sa magie et sa puissance. Un enfant est tout aussi capable de donner des informations vitales à une entreprise en difficulté que le plus grand des patrons. » Rafael Arieli

Nourrir la vie intérieure de son enfant

Par Pascale Senk dans le figaro.fr santé
De nombreuses initiatives parentales tentent aujourd’hui de faire contrepoids à l’«hybris technologique» qui semble prendre nos petits dès leurs premiers dix ans (smartphone, Facebook, télévision, jeux vidéo, etc.) Ainsi, l’Expérience – la majuscule montre l’ampleur du projet – que Susan Maushart, journaliste new-yorkaise, vient de mener avec ses trois enfants: six mois sans le moindre média électronique! Elle raconte dans son livre Pause (Éd. NIL) les difficultés de chacun (y compris les siennes) pour accepter une vie «unplugged» (déconnectée), mais elle livre un bilan positif: au terme de cette abstinence forcée, «j’ai vu mes enfants émerger peu à peu de l’état de “cognitus interruptus” si je puis dire qui avait caractérisé tant et tant de leurs heures de veille, pour devenir des penseurs plus logiques et plus concentrés».
Une autre option est de convertir les enfants à la méditation: ainsi une association britannique partenaire de l’Université d’Oxford conçoit des formations de huit semaines de Pleine Conscience pour les écoliers. Aujourd’hui, leur mot d’ordre «. b» (prononcer dot-be) («arrête-toi, respire et sois!») est suivi par les enfants de 12 pays, y compris la France.
Se retenir d’anticiper les réponses
Faut-il donc en arriver à la mise en place de tels «dispositifs» pour que les enfants d’aujourd’hui aient du plaisir à revenir à leur vie intérieure? Pas si sûr, affirment les psychologues spécialistes de l’enfance. «La méditation, la contemplation, le retour à soi… L’enfant les a spontanément, rappelle Etty Buzyn, psychanalyste et auteur de L’Autonomie, mode d’emploi(Éd. Albin Michel). Le problème, c’est qu’on a endommagé ce trésor inné avec nos tentations d’hyperstimulation.»
Après les années 1960, il s’est agi «d’éveiller» l’enfant par tous les moyens. Apprendre à lire aux bébés, une langue étrangère aux deux-trois ans, la danse rythmique pour qu’ils soient à l’aise dans leur corps… Mais aujourd’hui, revenus des bienfaits de ces «activités d’éveil», les parents souhaitent surtout des enfants calmes. «C’est l’effet de balancier d’un excès à l’autre, commente Etty Buzyn. Il faut revenir à la juste mesure: l’enfant est naturellement équipé d’une capacité à rêver, nourrir sa vie intérieure, se poser des questions de fond… Les parents, pour l’accompagner, ont juste à se retenir d’anticiper les réponses en lui mâchant tout le travail introspectif!»
Cette capacité de réflexion profonde, Nicole Prieur, psychothérapeute qui vient d’écrire Nos enfants, ces petits philosophes (Éd. Albin Michel), la constate tous les jours dans son cabinet. «Dès qu’ils ont six-sept ans, mes petits patients me posent des questions existentielles: d’où je viens? Pourquoi on meurt? Ils ont ce sens du questionnement sur l’origine, notre finitude, qui est inné et commun à tous les enfants, et qui marque notre intériorité», observe la spécialiste tout en remarquant «que, contrairement à il y a une quinzaine d’années, ils n’ont plus de lieux – catéchisme ou colonies de vacances, etc. -, où explorer ces questions avec d’autres».
«Ne pas avoir peur de toucher une transcendance»
Dès lors, comment les aider à prendre goût à l’intériorisation? «En leur laissant du temps pour cela», estime Etty Buzyn, qui a aussi écrit sur l’importance du rêve et de l’imaginaire dans le développement des enfants. Et de se rappeler avec émotion ce petit garçon qui, se promenant avec elle au jardin du Luxembourg, passa de longs moments à lui décrire les lettres qu’il «voyait» dans les branches des arbres. «Lorsqu’un enfant s’émerveille, l’important est de faire silence auprès de lui et de lui montrer qu’on est conscient de la profondeur qu’il perçoit.»
Ces «instants d’éternité» captés devant un tableau au musée ou un coucher de soleil sur la mer sont aussi amenés naturellement par la réflexion philosophique. «Lorsqu’ils s’interrogent, il faut vraiment les laisser dérouler leur questionnement, relancer par d’autres questions», suggère Nicole Prieur, invitant même les adultes à «ne pas avoir peur de toucher une transcendance, car cette démarche va contre le “tout, tout de suite” et le zapping ambiants».
L’important, pourtant, reste d’encourager leurs différences, leurs goûts uniques. «Peu à peu, l’enfant sélectionne de façon autonome certains éléments de son environnement qu’il fait siens, explique Etty Buzyn. La musique ou des couleurs, un personnage ou une histoire, etc. Les parents n’ont qu’à lui ouvrir le plus de portes afin qu’il exerce au mieux son extraordinaire faculté d’observation, et qui est à respecter chez chaque enfant. Ce qui lui permettra de faire le tri pour construire sa personnalité.» Et la psychanalyste d’évoquer l’influence exemplaire du père de Léonard de Vinci. À son fils qui n’allait pas à l’école, il répétait aussi souvent que possible: «regarde – bien!». Un sésame qui donna de nombreux fruits comme chacun sait.

oeilpsd

Apprendre de ses enfants

Faites confiance à vos ressentis. Osez, Écoutez votre intuition, votre coeur, votre  » petite âme » pour votre plus grand bien et pour celui de tous et de Tout sur la Terre.
« Retrouver les délices de votre enfance et tout ce qui s’y rapportait et vous allez voir une vraie différence s’opérer en vous.
« Vous croyez depuis votre plus tendre enfance que pour obtenir les bonne réponses vous devez être un maître ou un expert dans votre art.
On vous rabâche qu’il faut faire de longues et coûteuses études pour exceller dans tel ou tel domaine, recueillir de maîtres et de sages valets l’enseignement qui vous donnera le diplôme, le sésame censé faire de vous la personne la plus apte à représenter l’expertise dans votre catégorie professionnelle.
Que de temps perdu, d’énergie dépensée quand je ne parle pas d’argent…
L’enseignement en occident tel qu’il est pratiqué depuis deux mille ans flatte votre ego et veut vous faire croire que tout est difficile pour celui qui ne fait pas assez d’effort dans ce sens. Et vous n’avez qu’à regardez les enfants dessiner et faire de la peinture, il n’ont aucune connaissance technique, aucune expérience et pourtant, quand vous admirez ce qu’ils sont capables de réaliser, vous êtes bien dans l’obligation de reconnaître qu’ils y sont déjà experts en la matière.
Il n’en est rien avec l’intuition. C’est la toute sa magie et sa puissance. Un enfant est tout aussi capable de donner des informations vitales à une entreprise en difficulté que le plus grand des patrons. » Rafael Arieli

BACK