Le petit lotus

«Dans le coeur des hommes

Il y a un petit lotus, une demeure


et au dedans, un petit espace.


Ce qu’il y a en ce dedans


c’est cela qu’il faut chercher,


c’est celà qu’il faut désirer connaître. »


Tagore

 


C’est la mission que c’est donné les Editions À Tout Coeur en éditant des livres et des outils pédagogiques pour les enfants et leurs éducateurs.

Pouvoir magique de la berceuse

Les berceuses sont des baumes magiques pour votre enfant. Au son de vos paroles, bébé se calme, se détend et s’endort. Ce n’est pas facile d’être un bébé, il faut tout apprendre, tout apprivoiser, on ne peut que pleurer pour s’exprimer. Quel réconfort d’être bercé par des bras aimants, d’entendre une tendre mélodie chanté avec amour.

 

J’aimerais vous faire part de cet article trouver sur Bébé nestlé

http://www.bebe.nestle.fr/FR/CaringMyBaby/Articles/tribunes-libres/Pages/les-pouvoirs-magiques-de-la-berceuse.aspx

Les bébés nous feraient-ils chanter ?

Il est bien possible que oui. De tout temps, et sous tous les horizons, les humains ont fredonné des airs aux tout-petits pour les apaiser, les aider à s’endormir. De même que partout on chante pour rythmer une activité physique, un travail. Il y a des capacités musicales innées chez la moyenne des gens, bien qu’ils n’aient pas reçu de formation spécifique. Les travaux de la chercheuse canadienne Sandra Trehub et de son équipe sur les perceptions musicales précoces ont montré qu’un enfant de 9 mois perçoit une note désaccordée dans une séquence musicale répétitive. Il y a chez les enfants une précocité remarquable dans la perception du contenu émotionnel de la musique : très jeunes ils sont sensibles à la joie, la tristesse ou la colère qu’expriment des musiques de leur culture. Cela n’est pas sans rapport avec leur perception de la voix humaine : si on prononce un texte devant un bébé avec un affect positif dans la voix, il sera également dans une humeur « positive ». Il est également plus sensible à une voix qui lui parle dans une langue étrangère mais en « motherese », c’est à dire avec un ton adapté au bébé, qu’à une voix dans sa langue maternelle mais parlant comme à un adulte.
Aussi les berceuses adoptent-elles, à l’intérieur d’une culture, des patrons musicaux constants et caractéristiques, à la façon des intonations particulières que l’on prend pour s’adresser aux bébés. En Occident, il s’agit du fredonnement, des répétitions de syllabe, des diminutions de mots, des onomatopées et des syllabes sans significations. On constate que le rythme des berceuses est souvent proche de la pulsation cardiaque.
On a remarqué également que nous ne chantons pas de la même manière pour nous (sous la douche, en écoutant notre CD préféré, etc) et pour les enfants : avec eux nous avons naturellement un débit plus lent, une voix plus aigue, et nous y mettons plus d’émotion ! En outre, si chacun d’entre nous à sa version très personnelle d’Au Clair de la Lune ou d’A la Claire Fontaine, nous avons une étonnante capacité à la chanter toujours de la même façon, extrêmement ritualisée, à nos chers petits. C’est ainsi sans doute que se transmet un patrimoine folklorique familial, avec ses particularités (« ah bon vous dites titi carabi toto carabo ?? chez moi c’est carabi titi carabi toto carabo »), et ses couacs.

Les berceuses bercent les petits et les grands

On a trouvé, dans des berceuses babyloniennes et assyriennes du 1er millénaire av J-C, des paroles disant que les pleurs du bébé dérangent l’ordre divin. « Je suis tout à fait d’accord avec ces Babyloniens, ou ces Assyriens », pensez-vous. Certes, mais ces antiques parents, ou ces antiques nourrices, n’avaient vraisemblablement pas trouvé mieux, pour remettre de l’ordre dans le plan divin, que de chanter des chansons aux petits fauteurs de trouble ! Dans toute berceuse il s’agit donc bien d’apaiser les pleurs et d’inviter le sommeil à venir, exactement comme s’il s’agissait d’une incantation magique grâce à laquelle, nous, les adultes, nous nous auto-persuadons de notre pouvoir sur le calme et le sommeil de l’enfant. Et cela agit sur nos propres tensions, qui s’allègent, ce qui a pour effet de tranquilliser les bébés. La berceuse est en quelque sorte un chant de travail, cette soupape rythmique qui accompagne les tâches physiques. S’occuper d’un bébé est l’une des occupations les plus absorbantes qu’il soit, le faire en chantant de temps en temps est un bénéfice total pour les deux concernés – un bébé joyeux, un adulte détendu !
Chanter peut nous aider à nous plaindre de nos travaux d’Hercule et des exigences infinies des bébés, tout en restant relativement de bonne humeur, comme dans cette berceuse du Vénézuela : « Dors, mon enfant, car j’ai à faire /Laver les langes, te donner à manger./ Dors, mon enfant, car j’ai à faire / Laver les langes et te donner à boire / Cet enfant veut que ce soit moi qui l’endorme, / Que l’endorme la mère qui l’a porté / Cet enfant veut que ce soit moi qui l’endorme,/ Que l’endorme la mère qui l’a porté »
Les paroles des berceuses disent bien l’ambivalence des adultes à l’égard de l’enfant dont les cris où la difficulté à dormir nous tapent sur les nerfs : tantôt elles évoquent la douceur et la paix d’un monde qui s’endort avec l’enfant, tantôt elles le menacent de choses terribles. « Dodo, dododo, dodo, ne te couche pas au bord du lit/ Sinon un grand loup gris viendra/ Et il te mordra » ; « Si l’enfant s’éveille/ Coupez-lui l’oreille/ S’il ne se réveille pas / Il aura du chocolat »…

Les formules magiques de la prime enfance

Les berceuses, comme les comptines (d’abord jouées avec des gestes puis chantées par les petits eux-mêmes), forment le premier langage proprement poétique de l’enfance : c’est tout un réservoir de mots, de syllabes et de consonances intimement lié à des émotions, des joies, des moments privilégiés… Des mots auxquels ne sont associés aucune signification précise, aucun objet : c’est tout à fait le contraire des mots que nous répétons sans cesse aux bébés pour qu’ils assimilent le langage. Grâce aux chansons, et même lorsqu’ils n’en comprennent pas encore les paroles, les petits apprennent que le langage ne désigne pas seulement les objets qui l’entourent, qu’il a une dimension poétique, insaisissable, absurde, fantasmatique… Qu’on y rencontre des souris vertes, des claires fontaines, des limaçons dans des carafons, des gentils coquelicots… Et parmi ces mots qui ne font pas encore sens, ou que les enfants comprennent à leur façon, certains se gravent dans la mémoire. Et, bien des années plus tard, une mélodie ou un bout de phrase font ressurgir pour nous des émotions oubliées, des souvenirs parmi les plus anciens, tout un univers enclos dans une formule quasi-magique.

 

Jouet fait maison

Quel plaisir de fabriquer avec amour des jeux ou jouets pour les enfants.

Sur un grand morceau de carton il s’agit simplement de dessiner des chemins et de coller des images. Puisqu’on revient du camping j’ai collé des photos de nos activités: chanter au feu de camp, aller porter les poubelles, marcher dan les sentiers, voir des ratons-laveurs, monter l’équipement de camping, admirer des champignons. ect

Le collage terminé, on s’amuse avec des figurines au camping, on invente des dialogues:.

-Viens mon ami on va se promener.

– Regarde, j’ai trouver un champignon.

– Viens vite voir par ici, je vois les traces d’un animal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel plaisir de fabriquer avec amour des jeux ou jouets pour les enfants.

Sur un grand morceau de carton il s’agit simplement de dessiner des chemins et de coller des images. Puisqu’on revient du camping j’ai collé des photos de nos activités: chanter au feu de camp, aller porter les poubelles, marcher dan les sentiers, voir des ratons-laveurs, monter l’équipement de camping, admirer des champignons. ect

Le collage terminé, on s’amuse avec des figurines au camping, on invente des dialogues:.

-Viens mon ami on va se promener.

– Regarde, j’ai trouver un champignon.

Jeux d’Art

Je propose un jeu spécial aux enfants: Tous les enfants aiment  les couleurs, les formes, l’eau. Ils sont spontanément curieux, créatifs, enthousiastes.

Prenez un bol, ajoutez un peu d’eau et des formes en mouse que vous aurez découpées si votre enfant est trop jeune pour manipuler des ciseaux .Ces formes se vendent dans les magasins de bricolage ou les magasins à 1$.

Pour protéger le plancher, placez une serviette épaisse devant la fenêtre.

Le jeu commence.

Il s’agit de placer les formes sur la vitre de la fenêtre pour créer un tableau. Magie:  Les formes mouillées adhèrent à la vitre.

Vous pouvez également jouez à ce jeu dans la baignoire.

 

 

 

 

 

 

 

Prière sur nos paroles

Prière sur les paroles

Mon Dieu vous m’avez donnerla parole

Que j’en fasse bon usage.

Que les mots qui sortent de ma bouche

Soit un baume bienfaisant.

Que je ne fasse aucun reproches ni jugements.

Que je n’apporte aucun tourment.

Que mes mots réjouissent les cœurs,

QU’ils soient une douce musique

Une tendre mélodie,un hymne au bonheur.

Si j’ai dit des  mes mots acerbes,

Si j’ai ai tenu des propos irréfléchis,

Utiliser un ton impatient ou geignard,

Pardonne -moi mon Dieu.

À l’avenir

Je ne veux dire que des mots d’espoir,

Ne prononcer que des paroles de joie.

Inspire -moi mon Dieu

Pour que j’aide les autres

Aide –moi à les rendre plus heureux.

 

Texte et illustration Francine Grimard (copyright)

Apprendre les couleurs

Pour mieux voir les couleurs, il faut verser du lait dans un petit contenant transparent et ajouter quelques gouttes de colorant alimentaire.

Ensuite on peut verser un peu de lait rose dans du lait jaune et on voit apparaître de l’orangé. Puis du lait bleu avec du lait jaune et magie on fait du vert.

Que c’est beau!

Vagabondes dans la pelouse

 

 

 

 

 

 

 

Avec les enfants, examinez la pelouse à la recherche de petits trésors.

La pelouse est pleine de vie. Elle n’est pas seulement formée de brins d’herbes mais de toute sortes de plantes. Je préfère une pelouse naturelle, sans produits chimiques, remplie de plantes.

Ma pelouse est force, volonté, diversité. Elle est la nature même dans toute sa complexité, sa variété, sa beauté.
Elle est composée de brins d’herbe fins et étroits. Ils semblent si fragiles parmi le lierre terrestre qui courre comme un fou en un chapelet de dentelles.
C’est plein de pissenlits dont les feuilles en dent-de-lion croquent le soleil, ils se mêlent à l’armoise finement ciselée et à la santoline minuscule et pointue.
Ma pelouse est parsemée de plantains gras et prospères. Ses feuilles nervurées ressemblent à de larges oreilles de lapin raccourcies.
Bientôt fleurira le lotier en grosses plaques dorées et riantes se mélangeant au trèfle vert contrastant.
Ici et là, de minuscules fleurs blanches au nom inconnu, frôlent les prêles, ces poils drus et raides qui les chatouillent au moindre vent.
Un peu partout poussent des oxalides avec ses feuilles en formes de cœur. Elles se referment la nuit tombée pour mieux se camoufler.
Tout ça, et sans compter toutes les autres herbes et fleurs qui vont du chiendent vigoureux et ferme aux choux-gras plantureux en passant par le pain d’oiseau tourbillonant, les liserons grimpants et les fraises des champs.
J’en oublie sûrement beaucoup d’autres au nom exotique ou inconnu. Elles font partie de mon petit coin de terre, mon petit paradis perdu dans le grand univers.

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